Tue son père Jean et sa mère Bertrande à coups de bûche à Aucamville dans la nuit du 12 au 13 juin 1912, et vola 800 francs avec lesquels il fit la noce trois jours durant. Meurt en Nouvelle-Calédonie en 1893. Etrangle dans la nuit du 02 au 03 mai 1928, rue Toussaint-Féron, Caroline Mézard, veuve Lémoine, 78 ans, maraîchère retraitée, pour lui voler une dizaine de milliers de francs. Ouvrier marocain dans une usine de blanchisserie de Thaon, fractura avec une lourde pierre le crâne de son compagnon de baraquement, Joseph Lamaze, 56 ans, le 21 janvier 1921 pour lui voler son porte-monnaie, et jeta le corps dans un fossé qu'il recouvre de feuilles. Après avoir, en compagnie de trois espagnols, fait plusieurs cambriolages dans des fermes du Comminges en 1944, tente l'aventure seul le 8 juin 1946, et tue d'un coup de revolver M. Lamoure, un voisin, à qui il vole 24.000 francs. PARRICIDE, 27 ans, garçon boucher. Retrouvé dans un autre hôtel sous ce même nom, le 06 avril, tire à coups de revolver sur les policiers, atteignant gravement l'agent Cros à la jambe (il en restera invalide sa vie durant) et le secrétaire de police Provost à la poitrine et au ventre. Accusé à juste titre le 31 août 1879 à Tourville d'avoir volé la montre de François Grandserre, charretier, 65 ans, affirme le contraire. Sczecocki se pend en cellule le 22 avril suivant. Ivre, entendant le prénom de son ennemi, il poignarde le 09 février 1885....le voisin, Zéphyr Cain. Première victime : Adèle Theodorowitz, 18 ans, étranglée avec un bas le 21 février 1943 à Verlhac-Tescou. Leur complice Joseph Augier, 25 ans, est condamné à vingt ans de travaux forcés. 24 ans, dix-neuf condamnations préalables. Demi-fou, seul et unique membre du "Parti Vert Russe", aux idées politiques fascistes, décide que les dirigeants politiques européens sont à la solde du bolchévisme et doivent être punis. Ouvrier de chantier, 36 ans. Incarcéré à Marseille. Rose Boulet et Marie-Rose Bringer, veuve Boulet. Le lendemain, après avoir caché le cadavre dans la grange au foin, ils le placent dans la cheminée toute la nuit jusqu'à ce que le corps soit réduit en cendres. Ce méfait leur rapporta 25.000 francs. Condamné pour vols et désertion. Espagnol. Le 21 juillet 1937, Weidmann enlève la danseuse américaine Jean de Koven, 21 ans, et l'attire chez lui dans la villa "La Voulzie", à La Celle-Saint-Denis. Le 23 septembre, à Saint-Pierre-d'Oléron, viole, égorge et éventre Adeline Robert, 15 ans, bergère, avant de lui arracher l'oreille gauche pour lui voler sa boucle d'oreille. 35 ans, cultivateur à Hautmont, braconnier. Comme la femme refusait de révéler où ses patrons cachaient leur argent, ils l'étranglèrent et Ricard lui coupa la gorge d'un coup de rasoir. 52 ans. Libéré le 2 mai 1927, commet un attentat à la pudeur sur une fillette à St-Pierre au cours du même mois (condamné à cinq ans de prison à Angers le 18 juin suivant). Pousse, le 08 juillet 1907 à Missy, son fils Jules, 26 ans, à abattre à coups de revolver son mari, M.Leprunier. 40 ans, terrassier. 32 ans, étrangle avec une corde et tue à coups de hache, le 02 mai 1885, Pierre-Charles Fostel, cultivateur à Vougeaucourt, pour le voler, mais dérangé par les voisins, repart sans rien. Incarcéré à Marseille. 28 ans chacun, chauffeur d'automobile et chiffonnier. 31 ans, harki, voulait épouser la veuve de son défunt frère Zine, Thuyet Abdelmajid, 34 ans, d'origine Annamite. En février 1925, à St-Pierre-Montlimart, agresse sexuellement une enfant de 11 ans (condamné à 2 ans de prison à Cholet le 6 mars suivant). 60 ans, cultivateur. Sa mère, Arthémise Guillot, veuve Brotonne, 50 ans, est condamnée à dix ans de réclusion. Fait assommer à coups de poings, puis étrangler son mari, Courbot, le 13 août 1872 à Lumbres, puis jette le corps dans la rivière, l'Aa. Rejugé à Draguignan, condamné à perpétuité le 22 juillet 1909. Le premier empoisonnement eut lieu le 03 septembre, jour de l'expulsion de Régent hors de la maison Bourlette. Arrêté le 15 avril suivant en Meurthe-et-Moselle suite à deux vols avec effraction commis à Loisy, plus une tentative de strangulation sur Mme Robert qui l'avait surpris en plein cambriolage. A Lamorlaye, tente d'assassiner dans la nuit du 16 au 17 janvier 1907 les époux Lejeune, âgés de 76 et 63 ans, à coups de poinçon et de couteau, pour les dévaliser. 50 ans, cultivatrice. Arrêt cassé. Le 15 juin, comme Scherdecker refuse de payer, Ramu l'abat d'une balle de revolver en pleine tempe à Senones, vole 260 francs en or, 300 francs en billets, deux obligations du Crédit Foncier, et maquille le crime pour faire croire à un suicide. 28 ans. Arrêt cassé le 28 mai 1964, rejugé à Nice, condamné à perpétuité le 10 octobre 1964. Jean-Eugène Barrelon et Frédéric Sauvinet. Assomme à coups de bâton et de massette, le 04 avril 1899, sur une route proche de Remiremont, Sabine Martin, épouse Poirot, 40 ans, commerçante qui revenait du marché et lui vole les 20 francs récoltés de ses ventes. Soupçonnée du meurtre d'Elisa, on réalise qu'aucun des sept autres enfants qu'elle a eu n'a dépassé son premier anniversaire ; l'autopsie du petit dernier, décédé le 15 avril à l'âge de 38 jours, permet de découvrir quatre aiguilles dans le corps ! 28 ans, voleur. Garnier est condamné à perpétuité. Assomme d'un coup de barre de fer M.Leminor, veilleur de nuit, lors du cambriolage de la sucrerie Dufour, rue de Tolbiac, dans la nuit du 25 au 26 août 1934, avant de l'égorger à coups de couteau et de lui voler sa paie, soit 200 francs. Jeanne et Lazare, 8 et 6 ans, les deux autres enfants, survivent. 45 ans. 39 ans, ouvrier métallurgiste. 20 ans, ouvrier paveur. Arrêt cassé, rejugé à Strabourg, condamné à perpétuité le 10 mai 1949. Tuent à coups de gourdin le 1er février 1907 au Tertre-Rouge, Louis Charpentier, 71 ans, minotier à la retraite, pour le voler. Tente de violer puis étrangle et tue à coups de marteau sa patronne, Mme Draycott, le 31 décembre 1921 à Boulogne-sur-Seine. Tue en avril 1885 la veuve Simon, fermière à Haraucourt, âgée de 80 ans, pour la voler. Venu à Paris depuis le Morbihan en octobre 1946, sans le sou, devint le gigolo et le domestique de Rodolphe Vannier, 40 ans, décorateur. Cunin meurt le lendemain, après avoir eu le temps de l'identifier. Assassine en septembre 1885 à Touques Pierre Dubois, un voisin de chambre qui lui reprochait de causer trop d'ennuis par son intempérance. Ouvrier agricole, assassina de deux balles de fusil dans la tête le 29 octobre 1946 à Baron-sur-le-Don sa fiancée Léonce Cosnard, 21 ans, enceinte de lui et qui venait de le quitter, à bout de nerfs à cause de sa jalousie. 32 ans, valet de ferme. Le 26 février 1893, à St-Pierre-de-Cormeilles, tue de 23 coups de couteau Mme Lelièvre puis égorge sa bonne, Mme Lefranc. Fait assommer son mari Victor Manesse dans un bois, non loin d'Ors, en janvier 1893 par son amant François Dahy. Locataire pénible, sommé de se calmer par ses propriétaires, les époux Sicot, les frappe à coups de canne-épée le 9 juillet 1875 à La Bastide. Arrêté à Mayenne peu après pour avoir écrasé un passant, condamné à quinze mois de prison pour ce fait, et mis à disposition du parquet de Metz sitôt sa peine purgée. Grâcié le 06 janvier 1936. 31 ans, journalier. Condamné en première instance par les assises de la Seine le 8 novembre 1889 aux travaux forcés à perpétuité, et son complice Albert Servan, 15 ans, apprenti lithographe, à dix ans de maison de correction. Assomme avec un marteau, puis égorge à coups de couteau à Nouainville le 09 janvier 1905 M.Le Juez, père de sa cousine, pour lui voler le maigre contenu de son portemonnaie ainsi que deux montres. 23 ans, garçon coiffeur. Son corps fut laissé dans le fossé où il fut tué. Condamné à vingt ans de travaux forcés dans le Pas-de-Calais le 13 mars 1878 pour l'assassinat, en 1866 à St-Pierre-les-Calais de Mlle Moneville, sa maîtresse. Son complice, Etienne Astruc, était alors en fuite. 27 ans tous les deux. 32 ans, journalier. A cinq reprises, les tentatives de guet-apens échouèrent. PARRICIDE, 35 ans. Etrangle le 09 février 1921 à Bayonne Henri Marladot qui sortait ivre d'un café, pour lui voler 1.000 francs, avant de jeter son corps dans l'Adour. Avait déjà tenté d'empoisonner son époux au phosphore : le crime était prémédité depuis un an et demi. A Sommancourt, tue à coups de couteau dans la nuit du 20 au 21 mars 1871 M.Formel, maire octogénaire du village, et Léonie Paymal, sa domestique de 21 ans, pour les voler. 31 ans, manouvrier. Ils la réveillent, la menacent de leurs revolvers, et quand elle essaie de s'enfuir et de donner l'alerte, Pachowski lui tire deux balles dans le dos, et Zinczuk deux autres balles dans le ventre. A Saint-Jean-du-Cardonnay le 17 janvier 1912, tuent M.Delabarre, cultivateur. Grâcié le 30 décembre 1899. 24 ans. Il vole 25 francs et jette le corps dans le puits. 27 ans, docker, et 25 ans, ouvrier. Algérien. Leur complice Lenardon est condamné à dix ans de travaux forcés. 19 ans. La petite Marie Rousselle, 8 ans, fille d'une de ses complices et présente lors du double crime, les trahira le 24 février 1872. Après avoir grièvement blessé un agent, il fut maîtrisé par deux autres. 17 et 21 ans. 24 ans. 43 et 28 ans, demi-frères, voleurs récidivistes. Grâcié le 07 août 1882. Tua le 24 avril 1918 Mme Dreyfus, bouchère rue de Flandre, pour lui voler 100.000 francs. Sa présence est averée à Frangy (Saône-et-Loire) dans la nuit du 3 au 4 mars 1904 : dans cette ville, cette même nuit, un viol suivi d'assassinat et plusieurs vols sont commis. A l'époque, l'un de ses complices, Joseph Barbat, avait été arrêté et condamné à vingt ans de travaux forcés le 15 décembre 1911 au Mans. Tentent à Colmier le Bois le 08 juin 1910 de tuer les vieux époux Morre à coups de serpe et de maillet pour les voler. Gueydan abat, dans la nuit du 18 au 19 janvier 1921, Paul Lahour, dit "Platane", un voyou d'Arles, sans véritable raison (témoin gênant, peut-être). Guillotiné à St-Pierre-lès-Calais le 09 décembre 1884. 52 ans, journalier à Chahaignes. Capturé le lendemain près de Biarritz, parvient à s'évader de la prison de Bayonne le 15 septembre 1936 mais est rattrapé dans les heures qui suivent. Retrouvé en 1890 par Joseph Gelée, garde-champêtre et frère de sa défunte épouse, et sommé de prendre ses responsabilités, étrangla son fils Eugène, 12 ans, et le jeta dans un puits à Rouvrequen le 23 mars 1890. Cambriolent une pharmacie rue Brochant, le 08 octobre 1904 à Paris, et poignardent à dix-sept reprises, frappent à coups de barre de fer puis tente d'étouffer avec son oreiller l'employé Albert Letailleur, 52 ans, qui dormait dans l'arrière-boutique. Tue à coups de barre de fer le 03 novembre 1930 Lucien Klein (51 ans) et sa femme (40 ans), tailleurs à Courville-sur-Eure, pour voler 500 francs et quatre sacs de vêtements. Inspiré par sa propre mère, à St-Georges-de-Reinens, il assomme d'un coup de barre de fer puis étrangle sa femme Marie, 28 ans, en mai 1940, enterre le corps dans sa cour, et fait croire à une fuite suite à un avortement clandestin. Etranglent Caroline Moyencourt, épouse Joly, 77 ans, et égorge et poignarde de trois coups de couteau son mari Augustin Joly, 78 ans, rentiers, dans la nuit du 26 au 27 janvier 1894 à Pont-de-Metz, pour les voler. Poignarde à treize reprises le 24 juin 1898 la veuve Dupuy, 70 ans, à Foix, pour lui voler environ 3.000 francs. 27 ans, fils de bonne famille. 51 ans. 24 ans, paveur. Le 27 mai 1944 à Lailly-en-Val, tue sa mère, 73 ans, à coups de binette parce qu’elle lui refusait de l’argent, et dérobe 12.000 francs qu'il dépense en alcool. Le 24, il tue à Lambesc, près de la route de Coudoux, le brigadier de gendarmerie Fauchier, et blesse l'agent Buisson à la cuisse. 19 ans, ouvrier boulanger. Licencié par ses patrons, les Gillis, abat dans la nuit du 05 au 06 décembre 1931 à Pringy Marcel Gillis, 31 ans, fermier, et sa propre fille, Janine, 4 ans, par vengeance. Son frère utérin et complice, François Groux, ne comparaît pas(???). Violemment jaloux, poignarda à trois reprises Robin, un rival qui tournait trop autour de son "gosse", le 12 juillet 1877. Satyre assassin de la petite Lucienne Schumacher, 7 ans, le 20 mai 1912, à Pompey qu'il noie dans la Moselle. 16 ans chacun. Dans une mauvaise situation financière, Denis ne pouvait lui payer les 300 francs qu'il lui devait. 29 ans. Satyre assassin d'Adrienne Pons, 16 ans, élève à l'Ecole Normale, qu'il étrangla dans les bois de Canabols le 18 avril 1910. Exécution prévue à Sarlat. 37 ans, Italien, braconnier. Dans sa cellule, le condamné à mort Alexandre Quinault donne l'alerte et parvient à soulever et guider Marsaudon pour que celui-ci déclenche la sonnette d'alarme. 35 ans, ouvrier boulanger. Le lendemain, 1er septembre, il aborda deux fillettes, dont la petite Jacqueline Girardot, 7 ans, qu'il entraîna en pleine forêt pour la violer, l'assommer avec un bâton et finalement tenter de l'étrangler. Arrêté à Alger où il s'était réfugié. Agresse le 23 juillet 1947, le père Pierre de Gibergue, économe des Jésuites, mais face à sa résistance, doit l'assommer à coups de crosse sans pouvoir rien lui voler. 25 ans, ouvrier, déserteur. Son complice, Lionel Julan, 37 ans, Guadeloupéen, est condamné à perpétuité. Tentative d'assassinat de Mr Bordes à Bruguières le 13 novembre 1874, tue Eugène Sins et blesse gravement la Veuve Sins à Aucamville le 01 février 1875. Tua de deux coups de couteau, le 08 juillet 1874 à Marseille, rue du Grand-Chemin-de-Toulon, Jeanne Pongini, 17 ans, qui avait été sa fiancée mais avait rompu en juin en apprenant que le jeune homme était atteint d'une maladie vénérienne. Empoisonna à Gonneville-sur-Honfleur le 18 février 1892 la veuve Félicité Lefevbre, 80 ans, et le 16 novembre, le fils de celle-ci, Léonard, 61 ans, agriculteur, pour les voler. 20 ans, juif Polonais, résistant, abattit de trois balles l'agent de police Louis Lécureuil, le 07 janvier 1942 boulevard de Magenta. Guillotinés. 35 ans, terrassier. Guillotiné à Dunkerque le 26 juillet 1930. Assassins de la domestique Amélie Dumaître, le 08 juillet 1920 au 52, avenue d'Orléans, chez Mlles Caplon et Barthélémy, deux soeurs qui avaient été les bienfaitrices de Fargues quand il avait 16 ans. Tuent de 33 coups de couteau le 21 juillet 1907 à Viviez Angèle Lapierre, la maîtresse d'Emmanuelli, au courant de ses activités criminelles et qui représentait un danger. Assomment à coups de rondin Marie Huguet, 56 ans, à Radinghem le 15 mai 1929, parce que Dufour ne pouvait pas lui rembourser les 375 francs qu'il lui devait. Tue à coups de fusil Marie Boude, 24 ans, fille de ses anciens patrons, à Saint-Quentin-le-Verger le 19 novembre 1925, pour avoir refusé de l'épouser. 26 ans, Maltais, ouvrier agricole. 36 ans, Suisse, conducteur de bestiaux, voleur récidiviste. Assassinèrent Frédéric Rausch à coups de couteau dans la tête, le 20 octobre 1872 sur les allées marines de Bayonne, pour le voler. Il n'arrivera même pas à ouvrir le coffre-fort, et fut arrêté dès le lendemain. Tua à coups de hachette, dans la nuit du 05 au 06 novembre 1907 à Vieille-Brioude, M.Brihat, instituteur, 57 ans, frappé à onze reprises, ainsi que son épouse, Marguerite Gay, 63 ans, de six coups, et leur petite-fille Marguerite Bessaire, âgée de sept ans, de sept coups, pour les voler. Une dispute entre le nommé Vincent Laborde et sa maîtresse, à l'auberge Espedro en juillet 1880, où Laborde est accusé de complicité au double crime, relance l'enquête. Attaque le 06 février 1949 rue Jouffroy à Paris son patron Robert Thélier, 64 ans, administrateur de sociétés à la retraite, pour lui faire signer des chèques, puis l'assomme à coups de rouleau de pâtisserie et étranglé. Blessé, Maurice est arrêté le lendemain. Ses complices Marcel Pérat et Roland Godbert sont condamnés à perpétuité - les douze autres complices n'ayant pas signé de pourvoi en cassation. 20 ans. Arrêt cassé, rejugé à Saint-Omer, condamné à perpétuité. Pacotte convoitait l'héritage. 42 ans, piqueur de meules. 30 ans, 34 ans, 32 ans, Algériens, ouvriers dans une usine de Rehon. Tuèrent pour la voler, le 8 mars 1885, la veuve Mollet, cabaretière à Saint-Folquin. Grâcié le 10 mars 1907. Assomme à coups de bâton Auguste Bedout, 69 ans, à Beaucaire le 8 septembre 1946, et lui enfonce le visage dans les cendres de la cheminée pour l'asphyxier, avant de dérober 1.006 francs. Etrangle puis noie son beau-frère, Ange-Louis Vincentini, 13 ans en 1886, crime qui se solde par un non-lieu. Abat d'un coup de fusil en plein visage, le 18 mai 1924 à Saint-Pierre-Cunivet, Léa Lederne, 19 ans, domestique et nièce de ses employeurs, parce qu'elle avait rompu avec lui pour se fiancer avec un autre homme. Pour se payer un voilier à deux millions de francs, attaque à Paris le 18 février 1954 le changeur Alexandre Sylberstein pour le voler, rue Vivienne, qu'il tente d'assommer de deux coups de crosse sur la tête, et abat d'une balle en plein coeur l'agent Vergne qui s'était lancé à sa poursuite sur le boulevard des Italiens. Meurt en avril 1965 dans un hospice à Digne à 88 ans. Le 15 janvier 1978, à Sucy-en-Brie, attaque la maison des époux Yves et Michèle Thereau. Intervenant avec plusieurs "apaches" pour éviter une arrestation à leur ami Louis Thellier, le 31 mars 1907 à Aubervilliers, (Thellier vient de voler une bicyclette), abat d'une balle dans la poitrine l'agent cycliste Emile Tazard, 30 ans. Tua Noria Meddahi, 9 ans, fille de ses voisins, en la frappant contre les murs puis en l'achevant à coups de marteau, le 1er avril 1976 à Roubaix, pendant une crise d'ivrognerie. Le 08 décembre, arrêté en sortant d'un bar, parvient à s'enfuir. Fracasse à coups de brique le crâne de Mme veuve Lambert, dans la nuit du 15 au 16 décembre 1898 à Polliat pour voler quelques vêtements et cinquante francs. 49 ans, ménagère. Jeanjaccot est mortellement blessé, Mangin, gravement atteint, survit à l'attaque. Le 11 décembre, agresse Mireille. La découverte des papiers du défunt dans la gare de Belfort met un terme à cette piste et ouvre celle du véritable coupable. Mobile : les deux soeurs s'aimaient d'un amour un peu trop fusionnel, et les Lancelin étaient des employeurs un peu trop exigeants. 33 ans. Tue le 04 décembre 1906 à Fontenette de sept coups de bêche sa soeur, 29 ans, puis sa mère, 60 ans, de onze coups qui la décapitent. Incarcérés à Saint-Brieuc. Meurt dans un hôpital de Marseille le vendredi 12 novembre 1992. Tue une mère, Marie, 55 ans, et son fils, Jean-Louis, 32 ans, à Bruniquel le 16 février 1944. Frappe de quatre coups de hache le vacher polonais Andrezj Karlowiez, son voisin, dans la nuit du 15 au 16 avril 1934 pour voler 200 francs. Millet est seul à signer son pourvoi, arrêt cassé. Le 13 octobre 1944, tua à Enghein à coups de marteau M. et Mme Deville, pour leur voler 3800 francs. 30 ans, ouvrier forgeron. Assassinent à Chevry-Cossigny le 28 août 1920 un ouvrier agricole pour lui voler son argent. Le 29 novembre 1948, étrangle son ancienne propriétaire, la veuve Léontine Clément, 60 ans, guérisseuse à Auxerre, lui vole 56.000 francs et viole son cadavre avant de le jeter dans l'Yonne. Grâciés le 08 septembre 1897. Belge, 28 ans. 27 ans. Son frère, Louis, est condamné à perpétuité. La jeune Germaine doit être amputée d'un bras. Comparaît une première fois le 09 octobre 1892, mais le procès est repoussé sine die le temps de procéder à des examens mentaux supplémentaires. 41 ans, charretier. Abat de trois coups de revolver le 15 mai 1894 à Paris, boulevard de Grenelle, son père, marchand de vin, sous prétexte que la victime avait eu le tort de vouloir refaire sa vie après son veuvage. Tenta de tuer à coups de couteau M.Rémy, gardien de prison qu'il détestait, le 17 février 1887, pour s'évader. Le lendemain, à Nogent-sur-Oise, devant chez sa mère, abat de trois balles le gendarme Delattre venu l'arrêter pour le premier meurtre. L’exercice serait malsain, morbide. 37 ans. Assassina à coups de gouet (serpe) à Tauxigny le 23 février 1891 les époux Pierre et Marguerite Delhommais, ses patrons, âgés de 73 et de 77 ans et vole 6.500 francs. Poignarde d'un coup de couteau dans le coeur, le 16 novembre 1911 à Cherbourg, Mlle André, épicière, qui venait de le surprendre en train de vider son tiroir-caisse. Après avoir appris, la veille, que sa femme, Marie Michel, venait de procéder à une séparation de biens après un an et demi de mariage à peine, se rend chez ses beaux-parents à Frévent le 28 décembre 1878, armé d'un sabre, avec lequel il tue de deux coups le domestique Stemborg, qui voulait l'empêcher d'entrer (l'homme meurt au bout de huit heures), blesse son beau-frère, Léon, 12 ans, et tue sa belle-soeur, Julie, 18 ans, qui meurt sur le coup, avant de se réfugier dans les bois où il est arrêté par les gendarmes. Gracié le 22 juillet 1957. 29 ans, camionneur. Les voisins arrivant, il part sans rien voler. 24 ans. Le plus jeune, Kranicek, 20 ans, est condamné à perpétuité. S'introduit le 27 janvier 1883, 3, rue Bourdaloue, dans le cabinet d'un avocat, Me Plum, ancien client à lui, et tente d'assassiner la femme de ménage, Mme Péju, d'un coup de couteau de cuisine en pleine poitrine. Torturent à mort - notamment en l'émasculant - le vieux Christophe Bastide près de Saint-Marcellin, dans la nuit ud 26 au 27 février 1895, pour qu'il leur dise où il dissimule ses économies. Mme Bonnier est étranglée et frappée à coups de tige de fer tandis que son mari est enfermé dans sa chambre pour ne pouvoir intervenir. 38 ans, manouvrier. Cafetier à Walschbronn, assassine M.Runstadler. Endetté jusqu'au cou, tue le 1er mars 1936 son principal créancier, Henri Bing, forain, juif Allemand, dont il dépèce le cadavre avant de le faire brûler, puis d'aller cambrioler l'appartement de sa victime. Etrangle avec son propre cache-col son mari Billard le 29 avril 1956 à Ballon avec la complicité de son amant Roger Richard, 23 ans. Assassina à coups de couteau dans le coeur le 25 décembre 1895 à La Croix-Gibat en Trégueux, les frères Hellio : Louis, 10 ans (un coup) et Pierre, 5 ans (cinq coups) chez qui il était venu voler... 19 mouchoirs et 80 centimes. Il avait nié, mais son épouse l'avait dénoncé, ainsi que son chef, le nommé Poisson, mais cette accusation était passée pour mensongère. 45 ans, commis principal des contributions. Satyre assassin de Marguerite Flesch, 15 ans, qu'il viole, étouffe et égorge de deux coups de canif dans la forêt de Moyeuvre le 4 novembre 1895, près de Briey.